Pourquoi on l’a fait comme ça
Un artisan ne devrait pas avoir à choisir entre bien travailler et se faire connaître.
Le soir, après le chantier, il reste les devis à finir, les factures à envoyer, et cette vague culpabilité d’avoir un site internet qui date de six ans et une page Facebook morte depuis l’été dernier. Le temps manque, et il manquera toujours.
Nous sommes partis d’un constat simple : toute la matière nécessaire pour se faire connaître existe déjà dans le travail quotidien. Les photos d’un chantier réussi, les ouvrages maîtrisés, les communes où l’on intervient — c’est exactement ce qu’un bon site internet raconte.
Si le logiciel connaît déjà la réponse, il ne doit pas poser la question.
Alors nous avons branché les deux bouts. Ce que vous saisissez pour gérer votre entreprise alimente ce qui vous fait connaître. Vous ne travaillez pas plus ; le même geste sert deux fois.
Le reste découle de cette idée : pas de jargon, pas de module à activer qu’on ne comprend pas, et une règle que nous nous imposons — l’outil propose, vous validez. Rien ne se publie dans votre dos.
Pensé pour le bâtiment, pas adapté au bâtiment
Lots, situations de travaux, retenue de garantie, réserves, avenants, autoliquidation. Le vocabulaire est le vôtre.
LotsSituationsRéservesAvenantsRetenue
Vos données restent en Europe
Hébergement dans l’Union européenne, photos de domiciles séparées du public, géolocalisation purgée à 60 jours.
Vous partez quand vous voulez
Export comptable FEC et récupération de vos documents à tout moment. Pas de données prises en otage.
Un éditeur français, joignable
Mevio360 est édité en France par Fabrica Digitalis. Pas de plateforme anonyme : un email direct, des mentions légales complètes, la version du logiciel affichée en bas de chaque page. Et si un jour vous partez, vos données partent avec vous.